Antananarivo (Tananarive)

– Vendredi 24/10/2008 : Nous quittons donc Fort-Dauphin en avion et nous arrivons à Tananarive en fin de matinée.

Notre logement

Nous avions réservé depuis la France, des chambres d’hôtes « Chez Aïna »

C’est une maison particulière, de style colonial, entourée d’un petit jardin.

Elle est située au fond d’une ruelle tranquille, pourtant tout près des rues animées et grouillantes de Tana… Un vrai havre de paix…

Le jardin "chez Aïna"
... et le salon
La ville s'étage sur pas moins de 18 collines...

Aujourd’hui, il pleut sur Tananarive.

Nous partons d’abord à la découverte de la ville basse

Les escaliers près du pont de Behoririka dont les marches sont bordées d'échoppes.
Une rue de la ville basse

À partir de la maison d’hôtes, il faut emprunter l’escalier près du pont de Behoririka…

Puis, longer les rues grouillantes de la Ville Basse. Les trottoirs sont complètement investis par les étals de camelots en tous genres.

La misère est omniprésente : beaucoup de mendiants, des familles entières vivent sur le trottoir.

Nous arrivons avenue de l’Indépendance

Tout au bout se trouve la jolie gare ferroviaire et, à l’opposé, le marché couvert d’Analakely.

La gare ferroviaire de Soarano
Un des 2 grands escaliers derrière le marché d'Analakely
Le cinéma Rex !
Le marché d'Analakely

 

Balade au marché d’Analakely

Après le déjeuner au « Glacier », nous flânons au marché d’Analakely où les pavillons couverts abritent un déballage permanent qui déborde largement tout autour.

Achat de vanille, comme il se doit, de cannelle aussi et quelques tampons encreurs personnalisés, spécialité de beaucoup de petits camelots, ici.

Derrière, se tient un sympathique marché aux livres, avec plein de bouquinistes et de livres et revues en français, mais il y a surtout des manuels scolaires !

Les fabricants de tampons en caoutchouc sont très habiles... En un rien de temps, ils peuvent graver votre nom sur un motif au choix...

Il ne faut pas traîner dans les rues à la nuit tombée

Le soir (17h30), il faut se frayer un passage dans la foule qui envahit les rues et retrouver notre route jusqu’à la maison d’hôtes… Ce qui est un peu dur, au début (il faut prendre des repères car la ruelle est petite et mal indiquée)

Excellent dîner « fait maison » chez Aïna.

La nuit, il est très déconseillé de se promener à pied en ville. De toute façon, après avoir arpenté les rues toute la journée, on est plutôt enclins à rester tranquillement chez Aïna (où il y a de très bons rhums arrangés !)

– Samedi 25/10/2008 :

Encore un grand marché

À 10mn à pied de « chez Aïna », se tient un important marché, celui d’Andravoahangy.

Nous y faisons pas mal d’achats, car c’est un vrai marché malgache qui se divise en secteurs de vente différents : vêtements, chaussures,  alimentation… et artisanat, bien sûr !

Au grand marché d'Andravoahangy ...
Retouches sur place
Un bel étalage de braseros

Il y a énormément d’enfants qui mendient

C’est impossible de rester indifférent à cette misère, mais que faire ? J’achète des baguettes de pain, il y en a plein à vendre partout, et je les distribue, c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour faire un petit quelque-chose…

Ce qui est terrible, c’est que ce pays présente tant de ressources naturelles… Mais une énorme corruption des dirigeants et des pays qui en profitent …

– Dimanche 26/10/2008 :

La ville haute

Ici, beaucoup de taxis sont des 2CV…

L’un d’eux nous conduit, avec un peu de peine car ça grimpe, tout en haut de la Ville Haute…

 Là se trouve le Palais de la Reine

Il est en réfection, à la suite d’un incendie survenu en 1995 et qui a détruit la structure intérieure en bois.

Ce palais en bois fut construit en 1839, pour la reine, par Jean Laborde, consul de France à Madagascar. Plus tard, le palais en bois a été recouvert par une structure en pierre conçue par l’architecte James Cameron.

L’aigle qui surmonte le porche d’entrée, cadeau de la France à Ranavalona 1ère par Napoléon III, trône à côté d’un symbole phallique…

Un "Magnifique" taxi
Jean Laborde construisit le palais en bois pour la reine Ranavalona 1ère ...
Un incendie détruisit la structure en bois, seule subsiste celle en pierre, œuvre de l'architecte anglais Cameron.
Le palais du Premier Ministre abrite le musée d'Andaflavaratra où se trouvent, entre autres, les objets qui ont pu être sauvés de l'incendie du palais de la Reine
Depuis l'esplanade du palais de la Reine et tout au long des rues, il y a de superbes point de vue sur la ville et les alentours...
Le lac Anosy, en forme de cœur...
À Tananarive, il y a beaucoup de jacarandas, ces arbres à la magnifique floraison mauve... Ici, près de l'église catholique d'Andohalo
Statuette naïve sur le portail d'une école
Nous redescendons doucement vers la Ville Basse en flânant le long des  rues pavées...

… Jusqu’à la place de l’Indépendance, le palais présidentiel et l’escalier qui rejoint la Ville Basse et le marché Analakely.  

Dans le grand escalier, il y a une foule de petits vendeurs et de gamins des rues…

Au fil des rues ...
Le grand escalier qui relie la ville haute au marché Analakely

C’est dimanche à Tana

Avenue de la Libération, un petit train amuse les enfants
... Et, devant la gare, une structure gonflable est installée

– Lundi 27/10/2008 :

Un taxi vient nous chercher à l’aube pour nous conduire à l’aéroport…

Fin du voyage

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