Fuerteventura (début)

Mardi 1er février 2022 :

Départ de Lanzarote en ferry

Ce matin, nous partons de Lanzarote. Nous nous rendons sur le port, faisons le nécessaire pour que le réservoir d’essence de la voiture de location soit au même niveau que lorsque nous l’avions prise au début du séjour, et rendons la voiture. Aucun problème, c’est rapidement fait… Après un peu d’attente, nous montons dans le ferry qui part à 12h30.

Au bout de 30mn de traversée, nous débarquons à Corralejo, sur l’île de Fuerteventura
Nous arrivons en vue de Corralejo

Corralejo est une grande ville, importante station balnéaire de la côte nord.

Sur le port, à la descente du ferry, nous prenons possession de notre nouvelle voiture, toujours chez Cicar.

Nous partons déjeuner dans un des nombreux restaurants qui bordent la « playa de los Verilitos », une des plages du centre.

Il y a du soleil mais beaucoup de vent. Nous pouvons quand même manger dehors, avec le spectacle des véliplanchistes,  kitesurfeurs,  wingfoileurs et autres surfs qui évoluent devant nous. Il y a même des surfs équipés d’un moteur électrique !!!

La playa de los Verilitos est une des plages du centre de Corralejo

Notre « home »

Nous prenons la route vers le sud où se trouve notre logement réservé sur Airb’nb, dans le village de Giniginámar. Avant d’y arriver, nous passons à Gran Tarajal, pour faire quelques courses car à Giniginámar, il n’y aucun magasin…

C’est un tout petit village de pêcheurs au bord d’une plage de sable noir avec un semblant de station balnéaire composé par quelques immeubles adossés à la colline en arrière. Il n’y a pas de magasin, mais deux restos dont l’un est fermé en ce moment. L’autre, bien sympathique, a une agréable terrasse devant la mer…

Nous découvrons notre appart, très agréable, avec un grand balcon d’où l’on voit la mer…

Giniginámar
L'ensemble où se trouve notre immeuble en arrière du village
Le petit restaurant "Olas del Sur", à Giniginámar
... Et la plage de sable noir

Mercredi 2 février 2022 :

Beau temps chaud aujourd’hui, malgré quelques nuages… Nous décidons d’aller à la découverte de l’extrême sud, la péninsule de Jandía et la plage de Cofete, connue pour son côté sauvage et difficile à atteindre…

Atteindre le « bout du monde »

Nous nous arrêtons d’abord à Morro Jable, grosse station balnéaire du sud, pour acheter de quoi faire notre pique-nique et nous nous lançons dans l’aventure !

Une fois atteint le cimetière de Morro Jable, la route goudronnée se change en piste… il y en a pour 18 km. Bien qu’étroite et tortueuse par endroits, elle est bien carrossable. Elle traverse un paysage de montagnes arides qui prennent racine jusque dans la mer… Minéralité aux diverses nuances de gris, ocres, verdâtres et une végétation particulière, belles euphorbes ressemblant à des  chandeliers aux multiples branches…

Sur la piste, il y a pas mal de véhicules en ce beau jour ensoleillé
La circulation n'y est quand même pas intense...
Nous roulons dans un paysage minéral et désertique
Depuis la ligne de crêtes, magnifique panorama

Sur la plage de Cofete

La plage est dominée par les hautes falaises, elle est très belle et longue mais elle est très loin d’être déserte aujourd’hui. Beaucoup de monde est venu profiter de cette belle journée chaude et sans vent… Ce n’est pas l’ambiance en dehors du monde tant vantée (et ventée !) habituellement…

Je me « baigne », enfin je cours dans les vagues plutôt car il est dangereux de se baigner ici.  La mer monte, et les vagues sont fortes, tant et si bien que l’une d’elle va nous surprendre alors que nous sommes tranquillement installés sur le sable … et noyer l’appareil photo ! Le voilà fichu …

Catastrophe ! Heureusement,  Yannick en a un autre de secours…

La belle plage de Cofete à marée montante ...
Je ne résiste pas au plaisir de courir dans les vagues ...
La très longue plage de Cofete
La villa Winter, à laquelle sont liées d'extravagantes rumeurs, a été construite au pied des falaises par un ingénieur allemand dans les années 1940
Un petit restau perdu … mais plein de monde !

Vers 14 h, nous quittons la plage pour prendre un café à l’unique petit restau du « hameau » composé d’une poignée de masures solitaires et d’un petit cimetière ensablé. Il est bourré de monde (le restau, pas le cimetière !), mais nous trouvons tout de même une table libre à la terrasse…

Il faut ensuite reprendre la piste …

Nous arrivons au bout sans incident (il paraît qu’il est déconseillé de la prendre avec une voiture de location, en réalité, tout le monde le fait…)

Nous suivons la route jusqu’au « Risco del Paso » où commence la belle plage de Sotavento.

Très belle plage, avec de nombreux bancs de sable formant une grande lagune qui s’étend à l’infini… Nous marchons dans le sable mou que la marée vient de découvrir et atteignons un banc de sable où nous laissons nos affaires et allons nous baigner. La mer est délicieuse et il règne un calme olympien en cette fin d’après-midi… Le bonheur !

La magnifique plage de Sotavento et sa lagune, du côté "del Risco del Paso"
Derrière le sable, la lagune ... Trop beau !

Jeudi 3 février 2022 :

Aujourd’hui, nous allons explorer le nord de l’île. Nous prenons la route qui passe par Antigua, puis Tefía

Paysage vers Tefía

Nous passons devant la « montaña Tindaya« , montagne sacrée des anciens habitants de Fuerteventura…

…et atteignons la côte nord-ouest au petit port de pêche « El Cotillo »

Le vent y souffle fort, très fort même…

Sur la grande plage « del Aljibe de la Cueva« , les vagues font de magnifiques rouleaux verts ourlés de blanc… Les apprentis surfeurs tentent de garder l’équilibre sur leurs planches…

La tour du Tostón surveillait la venue d'éventuels pirates
Le petit port de pêche d'El Cotillo
La plage del Cotillo
Surfeurs sur la plage del Aljibe de la Cueva
Déjeuner à Lajares

Nous allons déjeuner à Lajares où on nous avait recommandé une adresse. Ce petit village, anciennement agricole mais situé dans une région désertique et économiquement défavorisée, est devenu un centre d’hébergement prisé des surfeurs et doit sa survie au tourisme sportif. Ici, c’est moins cher que sur la côte et petits bars et boutiques pour surfeurs fleurissent.

Nous allons donc déjeuner au restaurant « los Pinchitos », très populaire et bourré de monde … Mais nous avons sans doute mal choisi notre plat. Nous avons voulu goûter la chèvre dont c’est la spécialité. Nous avons trouvé ça assez moyen et plutôt  lourd à digérer ! Dommage …

Nous retournons à El Cotillo

Le phare de Tostón,  se dresse à la pointe « la Ballena », à 5km au nord du village d’El Cotillo. À ses pieds, s’étend une « plage fossile », comme l’indiquent plusieurs panneaux explicatifs.

Aux alentours, se trouvent des dunes de sable blanc séparées par des roches de basalte noir, formant des sortes de lagons.

Yannick dans les dunes autour du phare del Tostón
Dunes de sable et roches noires forment des lagons à marée basse
La côte au nord del Cotillo

La piste qui longe la côte au nord d’El Cotillo devient trop mauvaise pour que nous la suivions.

Un petit village dont la plage est devenue un spot de kitesurf

Nous reprenons donc la route goudronnée jusqu’à Majanicho. Ce minuscule port de pêche, avec ses petites maisons aux volets bleus qui se serrent autour de la non moins minuscule église, possède une plage très prisée des kitesurfeurs. Les abords de la plage sont envahis par leurs véhicules et camping-cars…

Le tout petit village de Majanicho
Les maisons de Majanicho se serrent autour de la petite église
Balade à Majanicho

La piste qui passe le long du village de Majanicho et qui continue jusqu’à Corralejo est bien carrossable.

Nous la suivons jusqu’aux grandes dunes du « parque natural de Corralejo« 

Quelques personnes se baignent mais ça ne nous fait pas très envie car le vent souffle vraiment fort et n’est pas chaud du tout… Dommage …

Les dunes côté terre
...et côté mer
De belles plages bordent les grandes dunes de Corralejo
Là aussi, des murets de pierres protègent du vent car ça souffle fort par là...
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